Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique à Paris

Nymphoplastie à Paris

Réduction de l'hypertrophie des petites lèvres génitales par nymphoplastie esthétique

Réduction de l’hypertrophie des petites lèvres génitales par nymphoplastie esthétique

Réduction de l’hypertrophie des petites lèvres

La nymphoplastie (parfois appelée labioplastie, labiaplastie ou plastie de réduction de l’hypertrophie des petites lèvres vaginales) est une intervention de chirurgie esthétique et reconstructrice qui vise à corriger la taille excessive des petites lèvres qui peuvent être tombantes ou trop développées chez la femme.

La chirurgie intime est de moins en moins un tabou. Des demandes de plus en plus nombreuses concernent le souhait de vouloir modifier l’apparence des petites lèvres génitales.

Résumé sur la nymphoplastie ou chirurgie intime de réduction des petites lèvres

Que la motivation soit d’ordre esthétique (petites lèvres pendantes dépassant les grandes lèvres en position debout que l’on souhaite rendre moins visibles, parfois asymétrie majeure) ou (et) d’ordre fonctionnel (gêne aux rapports, au sport, à l’habillement, infections fréquentes), elle doit dans tous les cas être bien comprise par le chirurgien et réfléchie. Tout chirurgien esthétique devra d’ailleurs se refuser à exécuter des interventions si la demande lui parait inadaptée ou que l’excès des lèvres est très mineur et la gêne plus d’ordre psychologique qu’autre chose.

Le principe de la chirurgie sera de retirer par incisions classiques ou laser selon les cas l’excès des lèvres génitales. Une technique longitudinale va s’opposer à une technique triangulaire, dans tous les cas aucune n’est mieux que l’autre, tout dépend de la forme des lèvres. Je conseille toujours une anesthésie générale plus confortable pour la patiente comme le chirurgien. Une hospitalisation d’une journée seulement est nécessaire à la clinique. Les suites sont marquées par un gonflement important pendant 3 semaines (souvent asymétrique il ne faut pas s’inquiéter) et quelques gênes (plus que des douleurs) pendant les premiers jours. Certaines nymphoplasties peuvent toutefois être douloureuses en post opératoire dans les cas ou l’excès remonte jusqu’au capuchon qui borde le clitoris (zone très innervée). Les fils sont évidement résorbables et une activité professionnelle peut être reprise dès J2 ou J3 sans problème (par contre un mois sans sport ou rapports…). La seule vraie complication est liée à un problème technique, si le chirurgien retire trop de muqueuse ou que la cicatrice est trop sur le versant interne c’est à dire vers l’orifice du vagin alors des douleurs aux rapports sexuels peuvent arriver (dyspareunie).

Chirurgie intime et tabou ?

Il s’agit d’une chirurgie intime dont les gens ne parlent que très peu (complexe psychologique et physique important, survenue lors de l’adolescence, difficultés d’en parler aux parents). La chirurgie de réduction des petites lèvres est une intervention souvent tabou, peu connue du grand public et dont l’incidence est mal connue. Les demandes ne sont pas rares. La gêne ressentie peut être majeure.

Le Docteur Vincent Masson a exercé en tant que Chef de Clinique à l’Hôpital Saint-Louis dans le service de chirurgie plastique et reconstructrice du Professeur Marc Revol. Il a été amené à réaliser de nombreuses interventions de chirurgie reconstructrice de l’appareil génital féminin à la suite de cancers, traumatismes et malformations complexes. Il a également participé à des interventions de changement de sexe et pratique régulièrement la réduction des petites lèvres. Il saura vous écouter et vous conseiller. N’hésitez pas à exprimer vos complexes lors de la consultation avec votre chirurgien : il saura vous écouter et vous conseiller afin de trouver une solution à vos complexes, même les plus intimes.

Comment diagnostiquer une hypertrophie des petites lèvres ?

On parle d’hypertrophie des petites lèvres lorsque celles ci mesurent plus de 4cm, peau tendue. Cependant, les petites lèvres peuvent être gênantes même si elles ont une taille inférieure à 4 cm. En pratique cette définition basée sur une mesure en cm est donc très subjective et ne reflète souvent pas la réalité (des patientes ont un excès d’à peine 1 cm et sont très gênées). La notion de gène est très personnelle et n’est pas transposable d’une femme à l’autre. Beaucoup de patientes viennent en consultation pour savoir si l’aspect des petites lèvres est normal. Fréquemment, l’aspect est normal ou légèrement excessif ne justifiant pas une intervention. C’est aussi le rôle du Docteur Vincent Masson d’informer sur l’aspect normal.

Quelles sont les conséquences de l’hypertrophie des petites lèvres ?

L’hypertrophie des petites lèvres peut entraîner :

  • une gêne vestimentaire (port jean serré, string, maillot de bain)
  • une gêne lors de la pratique de certains sports
  • une gêne physique lors des rapports sexuels (dyspareunie)
  • un complexe psychologique
  • une gêne esthétique
  • une hyperpigmentation des petites lèvres
  • des infections à répétition (mycoses)

Les objectifs de la chirurgie de nymphoplastie 

La chirurgie intime de nymphoplastie est une chirurgie peu douloureuse et aux suites simples qui a deux grands objectifs :

  • A visée esthétique : la réduction de la taille des petites lèvres, la correction d’une asymétrie éventuelle, l’obtention d’une vulve harmonieuse et naturelle sans cicatrice visible, la disparition du complexe, l’amélioration de la vie intime.
  • A visée fonctionnelle : la disparition de la gêne ressentie lors du port de certains vêtements, de la pratique du sport, des rapports sexuels.

Le taux de satisfaction post opératoire est très élevé, proportionnel à la gêne préexistante et les cicatrices la plupart du temps absolument indétectables (résultat naturel).

Questions fréquentes sur l’intervention de l’hypertrophie des petites lèvres

A quel âge peut-on réaliser cette intervention ?

Une réduction des petites lèvres peut être effectuée dès la fin de la puberté (cas le plus fréquent) et sans limite d’âge. L’intervention n’aura aucune conséquence ultérieure sur les rapports sexuels ni sur les grossesses et accouchements.

Avant l’intervention, que faire ?

  • Deux consultations avec votre chirurgien esthétique sont obligatoires.
  • Le délai de réflexion entre la première consultation et la réalisation de la nymphoplastie est de 15 jours minimum.
  • Un document d’information sur la nymphoplastie, une fiche de consentement éclairé et un devis vous seront remis.
  • La réalisation de photographies médicales pré-opératoires par votre chirurgien est systématique.
  • Une consultation avec un médecin anesthésiste a lieu au minimum 48h avant l’intervention et un bilan sanguin vous est prescrit.
  • Il est recommandé d’arrêter le tabac 1 mois avant minimum et de ne pas prendre d’aspirine ou d’anti-inflammatoires 10 jours avant la nymphoplastie (à l’origine de problèmes de cicatrisation et de saignements).

Technique chirurgicale ?

Le grand principe de l’intervention est de retirer l’excès muqueux au niveau des petites lèvres sans laisser de cicatrice visible et sans entrainer de gêne fonctionnelle.

De très nombreuses techniques ont été décrites. Seules deux techniques modernes sont actuellement reconnues dans la littérature médicale internationale. Ces deux techniques sont pratiquées par le Docteur Vincent Masson. La technique est fonction de votre gêne et de la morphologie de l’appareil génital.

La première (technique horizontale ou longitudinale) consiste en une résection dont le tracé suit le bord libre de la lèvre. Elle permet de traiter non seulement l’hypertrophie des petites lèvres mais aussi le prolongement autour du clitoris s’il y a lieu et et de réduire l’hyperpigmentation fréquemment associée. La cicatrice est située longitudinalement sur le bord libre des petites lèvres.

La deuxième (technique verticale ou triangulaire ou en V). Une résection cunéïforme ou en triangle (parfois double) est réalisée et permet d’absorber l’excès muqueux des petites lèvres. La cicatrice n’est pas longitudinale mais perpendiculaire au bord libre des petites lèvres, en direction du vagin.

Aucune de ces 2 techniques n’est meilleure que l’autre, tout dépend de l’excès muqueux et de ce qu’il va falloir retirer chirurgicalement. L’intervention sera faite soit par un bistouri classique, soit avec un bistouri cautérisant dit électrique soit avec unebtechnique moderne de laser selon les habitudes et générations.

Type d’anesthésie, modalités d’hospitalisation ?

Selon vos préférences : anesthésie générale, rachianesthésie (péridurale) ou anesthésie locale plus sédation (anesthésie locale approfondie par des médicaments relaxants administrés par voie intraveineuse).

Modalités d’hospitalisation :

En général, l’intervention réalisée par le Dr Masson se pratique en ambulatoire (hôpital de jour) c’est-à-dire entrée le matin et sortie le jour même après quelques heures de surveillance. Parfois, pour des raisons sociales, familiales ou personnelles une hospitalisation d’une nuit peut être envisagée.

Durée de l’intervention de nymphoplastie ?

La durée moyenne d’une nymphoplastie est de moins de 1 heure.

Consignes et suites post-opératoires ?

  • Saignement minime pendant 2 à 3 jours (comme les menstruations).
  • Une protection est glissée dans la culotte les premiers jours.
  • Un gonflement et des ecchymoses sont habituels.
  • Gêne modérée à la marche 24h à 5 jours.
  • Toilette intime recommandée après chaque miction.
  • Il est conseillé de porter des vêtements amples et en coton pendant 3 semaines.
  • Reprise de l’activité sexuelle : 1 mois.
  • Reprise du sport : 3 semaines à 1 mois.
  • Période de repos et indisponibilité professionnelle à prévoir : 24h à 5 jours selon les cas.
  • La piscine et les bains sont contre-indiqués pendant 3 semaines.

Douleur et points de suture ?

Les suites opératoires d’une labioplastie sont en général peu douloureuses ne nécessitant que des antalgiques simples et la période de convalescence très courte. Une gêne à la marche est présente les premiers jours. Les fils de sutures utilisés par le Docteur Vincent Masson sont très fins et se résorbent en 8 à 21 jours. Il n’y a donc pas de point de suture à retirer.

Quand verrai-je le résultat ?

Le résultat est visible immédiatement mais en raison de l’oedème post-opératoire et de la durée de cicatrisation il faut compter en moyenne 2 mois pour un résultat définitif avec des cicatrices quasi invisibles et des petites lèvres ayant retrouvées leur souplesse et leur finesse.

Complications envisageables ?

Très rares lors d’une nymphoplastie mais par soucis d’honnêteté votre chirurgien doit vous en informer. Le suivi des consignes et les rendez vous post opératoires avec votre chirurgien esthétique sont indispensables pour éviter ou détecter au plus tôt toute complication. Le Docteur Vincent Masson suit personnellement ses patientes en post-opératoire et est à leur écoute en cas d’interrogation sur les suites de l’opération. On peut citer exceptionnellement la survenue de :

  • Retard de cicatrisation et désunion des berges des sutures (attention, souvent liée au tabagisme).
  • Hématome et saignement plus important que la normale.
  • Imperfections de résultat (asymétrie résiduelle, résection insuffisante). Une retouche sera effectuée.
  • Complications liées à l’anesthésie (statistiquement extrêmement faibles quand une intervention est réalisée en dehors de l’urgence et chez une personne en bonne santé).
  • Phlébite (attention, souvent liée au tabagisme).
  • Troubles de sensibilité, gêne aux rapports et lors du port de vêtements serrés plus longtemps que la normale.

Nymphoplastie prix et tarif, prise en charge par la sécurité sociale ?

La nymphoplastie dans certains cas d’hypertrophie majeure ou d’asymétrie très importante peut être prise en charge par la sécurité sociale et l’intervention remboursée au titre de chirurgie reconstructrice. Mais attention ce remboursement ne sera que très partiel car l’assurance maladie ne couvre les honoraires du chirurgien qui vous opère qu’à hauteur de 46 euros. Le prix d’une nymphoplastie dépend des gestes à réaliser, du type d’anesthésie, de la clinique, des qualifications du chirurgien et de ses titres. Un devis vous sera remis par le Docteur Vincent Masson. A partir de 2000 euros en pratique.

Fiche résumée de l’opération de Nymphoplastie

  • Nymphoplastie : excès de taille des petites lèvres
  • Gêne : esthétique, fonctionnelle, lors des rapports, sport, habillage, macération, infections
  • Chirurgie intime, tabou mais intervention fréquente
  • Prix : parfois pris en charge par la sécurité sociale (excès important)

Avant la nymphoplastie

  • 2 consultations avec le Docteur Masson, une consultation avec l’anesthésiste
  • Recommandations : arrêt du tabac 1 mois avant, arrêt de l’aspirine ou des anti-inflammatoires 10 jours avant
  • Signature du devis, du consentement éclairé
  • Photographies médicales : réalisation systématique de photographies médicales
  • Délai de réflexion : 15 jours entre la 1ère consultation et la nymphoplastie

L’intervention

  • Anesthésie : générale, sédation intraveineuse ou locale
  • Durée de l’intervention : moins de 1 heure
  • Retour à domicile : le jour même, pas d’hospitalisation la plupart des cas

Après la nymphoplastie

  • Douleurs modérées
  • Saignement minime 2 à 3 jours, gêne à la marche 24h à 5 jours, gonflement 7 jours
  • Toilette intime après chaque miction
  • Aucun fil n’est retiré, ils sont résorbables
  • Repos et éviction professionnelle 24h à 5 jours (selon l’activité)
  • Piscine, bain, sport, activités sexuelles, vêtements serrés à éviter pendant 3 semaines à 1 mois
  • Délai pour le résultat final: 2 mois
  • Résultat naturel et cicatrices quasi indétectables à terme
  • Complications : rares (désunion de la cicatrice liée au tabagisme)