Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique à Paris

Réduction du vagin, vaginoplastie et lipofilling

Injection de graisse lipofilling du point G augmentation point g et réduction du vagin

Injection de graisse lipofilling du point G augmentation point g et réduction du vagin

Chirurgie longtemps tabou qui connait un développement important depuis quelques années sous l’influence des Etats-Unis (vaginal rejuvenation), la vaginoplastie ou réduction du vagin est une chirurgie spécialisée qui peut donner de très bons résultats à condition que l’indication opératoire soit bien posée et que le chirurgien maîtrise parfaitement la technique.

La demande la plus fréquente concerne le retrecissement du vagin (reserrement ou cerclage). Le vagin est lache, large, trop mou, béant, distendu, dilaté et le plaisir moins intense. Souvent la demande a lieu après des accouchements multiples mais pas toujours.

Le principe de base de cette chirurgie est de reserrer le vagin. Une injection au niveau du point G peut être parfois associée de même qu’une nymphoplastie.

Avant toute chose il convient de réaliser un examen clinique minutieux afin de ne pas se tromper de diagnostic et de ne pas passer à côté d’un autre problème (prolapsus, descente d’organes, fistule, incontinence…). Une fois la béance vaginale confirmée, la demande de la patiente doit être étudiée attentivement au risque de la décevoir. Une explication honnête, claire et précise doit être la règle. Il ne faut pas faire de fausses promesses ni avoir d’attente surdimentionnée, au delà de ce que la chirurgie pourrait apporter.

Avant d’envisager la chirurgie, il faut souvent envisager une réeducation pelvi-périnéale, comme après l’accouchement. Parfois cette seule solution peut se réveler efficace à condition d’être bien suivie (au moins 3 mois voire 6). En cas d’échec de la réeducation, on peut envisager une intervention chirurgicale.

Plusieurs techniques chirurgicales existent :

  • La Vaginoplastie Light : Lipofilling ou acide hyaluronique

    Lipofilling : L’intervention consiste à prélever de la graisse à un endroit où elle est présente en excès comme dans une lipoaspiration (ventre, flancs, hanches, cuisses, genoux…) et après l’avoir centrifugée et purifiée à l’injecter de façon circonférentielle sous la muqueuse vaginale. La graisse ainsi appliquée permet de réduire le diamètre du vagin. C’est une solution simple, peu douloureuse, qui dure dans le temps. L’anesthésie n’est pas obligatoirement générale et le séjour à l’hôpital ou à la clinique très court (chirurgie ambulatoire). Les douleurs sont modérées et la reprise du travail possible dès le lendemain ou le surlendemain. Le risque principal est la blessure de l’urètre lors de l’injection. Cette technique est réalisée dans les béances vaginales modérées. Le résultat est immédiatement visible mais une résorption de 30% de la graisse injectée est à envisager dans les 3 mois qui suivent l’intervention. Les 70% de graisse qui sont pris vont par contre rester définitivement. Le prix et tarifs est fonction de l’anesthésie choisie et de la quantité de graisse à injecter.
    Acide hyalorunique : L’acide hyaluronique est une molécule naturellement présente dans le corps et résorbable. Le principe est exactement le même que pour le lipofilling sauf que dans le cas présent il n’y a pas besoin d’anesthésie autre que locale et l’acide hyaluronique est résorbable c’est à dire qu’il va disparaitre avec le temps (en moyenne 12 mois). Il faut donc refaire les injections tous les ans. Le prix est fonction de la quantité d’acide hyaluronique à injecter.

  • La vaginoplastie chirurgicale ou vagino-périnéoplastie

    Technique plus lourde que les 2 premières et décrite il y a plus de 30 ans, réservée aux formes importantes de béance vulvaire. Le principe est de retirer toute la muqueuse en excès au niveau du vagin (vaginoplastie) et de refixer le vagin aux muscles releveurs (périnéoplastie). Le simple fait de retirer la muqueuse du vagin sans geste de fixation ou de cerclage au niveau des muscles releveurs du plancher ne donne aucun résultat. Les suites sont plus longues que dans la vaginoplastie light (hospitalisation nécessaire au moins une nuit, parfois sonde urinaire, douleurs 10 à 15 jours, éviction professionnelle 10 à 15 jours. Le risque principal est la blessure de l’appareil urinaire ainsi que la récidive.

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